Alphabétisation

Ces dernières années, les villages du secteur de Payi-Kongila connaissent un faible taux de scolarisation, surtout des filles, qui passent le clair de leur temps à aider leurs mères dans les travaux domestiques, ou aux champs. Ainsi, une fois adultes, ces jeunes se marient sans savoir ni lire, ni écrire, moins encore calculer.

En décembre 2015, le rapport reçu de Makabu Mankenda est plutôt encourageant. De plus en plus de femmes commencent à s’intéresser à l’alphabétisation. De plus en plus de villages font des demandes pour être inclus dans le programme d’alphabétisation. C’est le cas notamment de Kisumbu, Kanika et Kiyombo (toujours dans le même secteur) qui se sont distingués par des demandes d’une insistance toute particulière.

Ces villages, qui ont exprimé un besoin réel d’alphabétisation, devront suivre les étapes suivantes :

  1. établir la liste des femmes désireuses d’apprendre ;
  2. transmettre à Makabu cette liste ;
  3. sur ladite liste devra figurer le nom de la Présidente du groupe ;

Selon le nombre de candidates, et certains autres critères (moyens matériels et humains disponibles, emplacement géographique,…), Makabu décidera, ou non, d’ajouter le village au programme d’alphabétisation.


 

Lire le rapport d’activités du groupe d’alphabétisation

Rapport d’activités du 4ème trimestre 2014 Télécharger (761,3 KB)

 


 

Activités réalisées par le groupe d’alphabétisation 

  1. ciblage des villages

  2. constitution des groupes d’alphabétisation

  3. choix des formateurs

  4. achat des manuels et autres fournitures

  5. visite des villages

Difficultés rencontrées

  • La première difficulté est la marche à pieds, qui est très fatigante.

  • Les cours avec les adultes, ce n’est pas facile. Il faut aller lentement, expliquer petit à petit. L’âge avancé de certaines femmes rend la tâche encore plus difficile.

  • Durant les moments des semailles, ou pendant la période de récolte, les cours souffrent de l’absence de certaines femmes ; leur irrégularité devient un handicap pour elles-mêmes, puis pour le groupe.

  • Le besoin en fournitures (cahiers, stylos, livres de travail, craie,…) devient de plus en plus important, avec la croissance des groupes de travail.

  • Il nous faut aussi un petit budget pour motiver les formateurs.

 

 



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